Une interprétation des lois de la gravitation et du rayonnement

La théorie de la Relativité justifie et explique la gravitation par la courbure de l’espace-temps, elle-même provoquée par la présence de masse et d’énergie.

Le modèle MEGA propose un éclairage sur l’origine de cette courbure.

Il repose sur l’hypothèse d’une structure granulaire de l’espace : l’étendue et le temps sont discontinus, et l’espace est composé de grains. La mesure de l’étendue est le nombre de grains.

Dans ces grains d’espace, indivisibles par nature, existent des changements périodiques – les grains sont animés. Ces changements se produisent dans une autre dimension que celles de l’étendue, et leurs modalités définissent l’état de chaque grain. L’espace se décrit ainsi par l‘étendue, le temps, et l’état de chaque grain – c’est l’espace-temps.

Un objet matériel élémentaire serait une portion d’espace dans laquelle l’arrangement de l’état des grains est stable. Il a une masse. Quand il se déplace, ce sont les caractéristiques de leur état qui passent d’un grain à l’autre (à l’image de ce qui se passe dans les pixels d’un écran). Un objet matériel serait, en quelque sorte, fait d’espace.

L’espace serait régi par deux tendances. La première serait la tendance à l’uniformité : les états de grains voisins tendent à s’égaliser.

La présence de masses provoquerait une variation de la vitesse à laquelle s’opère ce rapprochement de l’état des grains. C’est la vitesse de la lumière, et elle ne peut pas être supérieure à une unité d’étendue par unité de temps.

C’est cette variation de la vitesse de la lumière qui serait à l’origine de la gravitation, en vertu de la seconde tendance de l’espace : la tendance au repos, c’est-à-dire à une réduction de la vitesse de la lumière. En effet, plus deux masses sont proches l’une de l’autre, plus la vitesse de la lumière dans l’étendue qui les sépare est réduite. Mais ces variations de la vitesse de la lumière sont bien inférieures à ce que nos moyens nous permettent de mesurer (Albert Einstein avait envisagé de telles variations).

De la variation de la vitesse de la lumière résulte une courbure de l’espace – une modification de la relation entre temps et étendue. La courbure de l’espace est bien associée à la présence de masse et d’énergie (ce serait l’énergie de l’espace, associée à la vitesse de la lumière).

Le fait que, à masse égale, un objet matériel plus dense apparaît plus petit proviendrait d’une déformation de la trajectoire de la lumière. D’où un second aspect de la courbure de l’espace, et c’est cette déformation qui expliquerait les vitesses de rotation élevées observées dans une galaxie : en son centre existe un objet très massif et de densité très élevée. Ainsi, l’hypothèse de l’existence d’une matière noire (un excédent de masse justifiant un excédent de gravitation) ne serait pas nécessaire.

La température serait l’amplitude des changements existant dans les grains d’espace, l’agitation des atomes et des molécules n’en étant que la conséquence. La température serait donc celle de l’espace lui-même.

L’espace est homogène et isotrope : en tout lieu, un grain est entouré du même nombre de grains.

L’amplitude des ondes électromagnétiques provenant du changement périodique existant dans les grains peut donc être calculée, en fonction de la période de ce changement.

Pour les très courtes périodes (les très petites longueurs d’onde), la variation de l’amplitude serait inférieure à celle qui sous-tend la loi du rayonnement de Planck. On retrouve ainsi le spectre des rayons cosmiques observé – ils auraient bien, alors, une origine électromagnétique.


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